Quota de femme dans les C.A .: ON A GAGNE !!!!!

Avec Eva Brens, nous avons défendu notre proposition de loi, en exprimant le fait qu’il était encore aujourd’hui nécessaire de prévoir des quotas de femmes, pour faire bouger les choses en matière d’égalité des hommes et des femmes.
Cela est d’autant plus nécessaire, qu’en 2008,  dans le rapport « Femmes au Sommet » de l’Institut pour l’Egalité des femmes et des hommes, il apparaît que les femmes occupent  moins de 10% des places dans les Conseil d’Administration des entreprises belges cotées en Bourse.
Alors que, et on ne peut que s’en réjouir, les femmes travaillent dans la majorité des secteurs économiques de notre pays, elles sont encore trop minoritaires dans les postes décisionnels et organes de gestion des entreprises.
Dès lors, il s’agissait de donner un message clair aux entreprises, dans l’objectif finale, d’arriver à une parité dans les zones de décisions économiques que sont les Conseil d’Administration et les postes de direction des entreprises cotées en Bourse ainsi que des entreprises publiques et parapubliques. Un premier pas a donc été posé dans ce sens.  Comme il fut nécessaire de  nous opposer aux arguments selon lesquels ces femmes compétentes qui veulent être managers n’existent pas, nous avons  penser en termes de quotas.
Et puisque il existe  des banque de données reprenant les références de femmes compétentes dans des domaines variés, telle que  la Banque de données VEGA mise sur pied par Amazone, elles sont persuadées que ce quota ne posera pas de problèmes : des femmes compétentes, il y en a,!  Il suffit juste de laisser la place nécessaire à l’épanouissement de leur compétences.
Mais il faudra peut-être  aussi aider ces nombreuses  femmes compétentes, à avoir assez de confiance en la pertinence de se présenter à des postes à haute responsabilité (tels que les Conseils d’Administration des grandes entreprises privées comme publiques).
Avec Eva, nous restons persuadée, que t l’obligation de faire paraître dans les rapports annuels, les chiffres de présence féminine dans les différents postes à responsabilité des entreprises quels que soient les niveaux de ces responsabilités. Ceci permettrait d’objectiver  ce qui reste encore aujourd’hui une discrimination  réelle à l’égard des femmes, et qui est appelé communément : « le Plafond de verre ».
Bref, nous avons gagné une bataille, mais le combat continue, et nous demeurons vigilantes.

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